La loi de bioéthique en cours d’examen au Parlement apportera des modifications sur le cadre de l’assistance médicale à la procréation. Les contenus de ce site seront actualisés une fois la loi promulguée et, au fur et à mesure de la publication des décrets d’application.

Les examens chez la femme

Le bilan de fertilité de la femme est souvent plus long et plus approfondi que celui de l’homme.

Parmi les nombreuses investigations :

  • L’examen clinique : réalisé avec un spéculum et un doigt ganté, il vise à identifier d’éventuelles anomalies des voies génitales.
  • Le test de Huhner et examen de la glaire : test effectué après un rapport sexuel (aussi appelé test « post-coïtal »).
  • La prise de sang : destinée à connaître les taux hormonaux, dépister une possible insuffisance ovarienne ou un déséquilibre hormonal ne permettant pas le maintien d’une grossesse.
  • L’examen par imagerie des organes génitaux : il peut être plus ou moins approfondi afin d’examiner en détails l’utérus, les ovaires et les trompes pour rechercher des kystes ou d’autres affections. Selon les cas, on utilise l’échographie, l’hystérosalpingographie, l’IRM, la cœlioscopie, l’hystéroscopie ou hystérosonographie. L’hystérosalpingographie peut se dérouler sous antalgique.

 

D’autres examens peuvent encore être réalisés pour explorer l’appareil génital de la femme, comme un prélèvement d’endomètre.

Enfin, un caryotype peut être demandé : le caryotype est réalisé à partir d’un simple prélèvement sanguin. Il permet de déceler certaines anomalies du nombre des chromosomes (chromosomes en plus ou en moins) ou certaines altérations de ces derniers qui peuvent expliquer des infertilités chez la femme.

 

 

Les examens chez l’homme

C’est comme si le fait que je n’avais pas eu de cycles réguliers depuis longtemps m’avait préparée psychologiquement à être infertile

C’est comme si le fait que je n’avais pas eu de cycles réguliers depuis longtemps m’avait préparée psychologiquement à être infertile. Ça n’enlève rien ni à la déception, ni à la tristesse que j’ai pu ressentir, mais je ne dirais pas que j’ai ressenti de la culpabilité. Je ne me suis pas dit : « je ne suis pas une vraie femme » ou des choses comme ça.

Juliette

Une tentative de FIV, des jumeaux

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