Comment se passe le parcours d’assistance médicale à la procréation ? Quelles sont les différentes étapes ?

La technique d’assistance médicale à la procréation proposée par l’équipe médicale dépend des résultats des bilans clinico-biologiques réalisés par le couple ou la femme non mariée.

 

La loi française requiert que la mise en œuvre de l’assistance médicale à la procréation soit précédée de plusieurs entretiens particuliers du couple ou de la femme non mariée avec les membres de l’équipe médicale clinico-biologique pluridisciplinaire du centre (Art. L.2141-10 du Code de la santé publique).

Elle prévoit un délai de réflexion de 1 mois avant la signature du consentement à l’assistance médicale à la procréation.

 

Les médecins du centres d’assistance médicale à la procréation doivent notamment :

  • Vérifier la motivation des deux membres du couple ou de la femme non mariée ;
  • Procéder à une évaluation médicale des deux membres du couple ou de la femme non mariée ;
  • Informer complètement, au regard de l’état des connaissances scientifiques, les deux membres du couple ou la femme non mariée des possibilités de réussite ou d’échec des techniques d’assistance médicale à la procréation, de leurs effets secondaires et de leurs risques à court et à long termes

 

Il pourra alors être proposé au couple ou à la femme non mariée soit une insémination artificielle, soit une fécondation in vitro (classique ou avec micro injection de spermatozoïdeICSI, éventuellement avec les gamètes issues d’un tiers donneur), soit un accueil d’embryon.

Le parcours de fécondation in vitro se déroule globalement en 6 ou 7 étapes :

  1. la stimulation de l’ovulation (par injections) ;
  2. la ponction ovocytaire (au bloc opératoire) ;
  3. la préparation des gamètes au laboratoire ;
  4. la mise en fécondation ;
  5. le développement embryonnaire ;
  6. le transfert embryonnaire (le ou les embryons sont placé(s) dans l’utérus) ;
  7. et éventuellement la congélation embryonnaire, si plus d’embryons ont été obtenus.