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Assistance médicale à la procréation - Retour à l'accueil

Les témoignages écrits

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Laure

Bonjour, j’ai 29 ans et mon mari 38. Nous avons eu la chance d’avoir notre fille il y a 2 ans et demi après une IAD (qui a réussi à la 2ème). Aujourd’hui nous sommes au bb2 et en attente du résultat de la 2ème IAD.
Je vous souhaite à toutes et tous bon courage et gardez toujours espoir.

Isabelle

J’ai 31 ans et mon mari 35. Nous connaissons que trop bien la PMA…
5 ans de bataille, 7 inséminations, 1 grossesse arrêtée a 5 semaines lors de la 4ème insémination, 1 opération pour mon endométriose, 6 mois de ménopause artificielle, 1 FIV avec deux embryons en octobre 2012. Test positif quelques jours plus tard, avec, aucun symptôme! Première échographie de contrôle, un petit embryon qui pousse et en juin 2013 nous avons vécu le plus beau jour de notre vie, notre petite fille Hanaë est enfin arrivée !

Grâce à la PMA, aux médecins, à l’espoir de fonder un jour notre famille, notre plus beau rêve s’est enfin réalisé. Alors merci, et surtout courage ! Il faut y croire… toujours.

Laurène

PMA ou AMP… on connaît !
1 garçon après 4 IAC / 1 garçon après 2 IAC / 1 bébé-surprise après 1 échec IAC + 1 stimulation ovarienne et un peu de magie !

Parents de 2 enfants nés par IAC (insémination avec conjoint) et bientôt de 3 enfants car nous attendons le troisième pour janvier 2013 (youpi!).
Avant le petit troisième, « fausse couche spontanée », c’est-à-dire que l’on avait lancé la démarche auprès du CECOS et je suis « tombée » enceinte de manière naturelle… mais petit bébé n’a pas tenu… Ma gynécologue était tout de même ravie que cela fonctionne naturellement. Et nous étions déçus de repasser par la science… et surtout de l’avoir perdu. (suite…)

Audrey

Nous sommes les parents d’une petite fille de 3 ans et demi, conçue naturellement. Depuis juin 2010 impossible d’avoir un deuxième enfant. Nous avons fait une IAC le 15 septembre 2012 qui a malheureusement été un échec. Nous ne désespérons pas. J’ai accepté l’aide de la psychiatre de l’hôpital qui nous suit et cela fait beaucoup de bien.

 

Mélissa

Bonjour,
Cela fais 3 ans que nous sommes suivi dans un centre d’AMP avec mon ami. Je suis jeune, j’ai 24 ans. J’ai eu 3 inséminations qui n’ont rien donné, puis j’ai fais ma première fécondation in vitro avec transfert de 2 embryons, mais ça n’a malheureusement pas marché.

Je suis en plein traitement pour la deuxième tentative de fécondation in vitro, j’espère de tout mon cœur que cela aboutira à une grossesse car je suis vraiment fatiguée moralement et physiquement par les traitements ainsi que les échecs. Je reste positive et me dit qu’un jour ça marchera pour nous. Le problème vient de moi et non de mon ami, il est adorable, il est présent pour chaque rdv, piqûres, il me soutient lorsque je baisse les bras me dit que sa va marcher. Notre couple sort plus fort de ces expériences que l’on ne pensait jamais traverser.

Voila juste pour dire qu’il ne faut pas baisser les bras, même si cela n’est pas évident et qu’il faut rester positif. Courage a celles et ceux qui sont dans la même situation que nous.

Catherine

J’ai 32 ans et j’ai bénéficié d’une FIV (2 au total et un replacement d’embryon congelé) ce fut une expérience dure et douloureuse. Il y a beaucoup de piqûres mais c’est encore rien a côté de
la déception d’avoir des résultats négatifs suite au test de grossesse. C’est presque insurmontable, il faut quand même prévoir quelques jours de congés pour s’en remettre et on sombre vite dans la dépression. Je déplore le manque d’accompagnement psychologique auquel on a le droit uniquement si l’on est déjà hospitalisé pour surdosage d’hormones.

Mais après, la joie de découvrir que l’on est enceinte… il y a le soucis de savoir comment on va gérer 2 bébés d’un coup, et puis, une grossesse laborieuse avec un accouchement à 6 mois et demi c’est pas simple.

Il m’a fallu 7 mois pour sortir la tête de l’eau après l’accouchement, mais après on oublie tout quand on voit nos bambins, on a du mal à y croire !

Elodie

Bonjour, je m’appelle Elodie et je suis maman d’une petite Flavie, 20 mois née suite à une IAC en octobre 2009. Nous avons décidé d’avoir un enfant bien avant notre mariage en 2008, j’ai arrêté la pilule en mars 2008, après plusieurs mois sans règles, je suis aller voir ma gynécologue, elle nous a fait faire plusieurs examens. Résultat, j’ai des ovaires poly kystique. Nous avons été orienté vers un gynécologue spécialisé en infertilité. Il nous a proposé les IAC et la première fut la bonne.
Alors courage à tous ces couples et ne désespérez pas ! 

Jennifer

Après 4 inséminations artificielles, nous sommes passés par la FIV ICSI tout de suite. Après une stimulation sous piqûre très forte, je n’ai eu que 4 ovocytes mais 3 seulement ont pu être ponctionnés. On m’a implanté tout de suite deux embryons mais échec encore une fois. Ensuite il restait un embryon congelé, pourquoi pas essayer même si moi je n’y croyais plus du tout : le risque était l’échec de la décongélation.

Enfin, je fais le traitement hormonal par voie orale en me disant que l’embryon ne supporterait peut être pas la décongélation. Le jour J de l’implantation, on me téléphone à 12 h pour que dire que l’embryon avait supporté la décongélation. On implante mais vraiment sans conviction aucune. 9 mois plus tard le plus beau bébé est arrivé et il fait notre bonheur depuis 5 mois et demi. Même si c’est dur il faut y croire et faire une confiance absolue aux médecins. 

Christophe

Juste après notre mariage en 2004, nous avons voulu devenir parents. Nos tentatives restant veines, nous avons fait un bilan de fertilité en 2006. C’est dans ma voiture, en ouvrant l’enveloppe contenant le résultat de mon premier spermogramme, que j’ai appris ma stérilité. Sur le papier, ça paraissait définitif, sans appel. Aucun accompagnement médical de cette terrible nouvelle qui a bouleversé en quelques minutes tous nos projets de vie.

Nous avons eu la chance d’être rapidement pris en charge par une formidable équipe, au centre PMA de Poissy. Après près de trois ans d’espoir et de désespoir, de joies et de grandes peines, après trois ponctions et sept transferts d’embryons, nous avons réussi à devenir parents en juin 2009. Nous n’en revenons toujours pas : ça nous semblait complètement inaccessible.

J’avais promis à ma femme et à notre médecin d’en faire un livre si nous parvenions à devenir parents. Un livre pour tenter de faire bouger les choses en matière d’annonce de la stérilité et faire prendre conscience de l’importance de l’accompagnement d’une mauvaise nouvelle, comme c’est le cas aujourd’hui pour le Sida. Un livre écrit au jour le jour par un mari stérile qui observe avec culpabilité la médicalisation à outrance de son épouse, par sa faute. Un livre pour la remercier de son courage, et pour remercier toute l’équipe médicale qui a rendu ce rêve possible. Un livre aussi pour faire comprendre à nos proches ce par quoi nous sommes passés. Beaucoup n’avaient aucune idée des difficultés : certains pensaient même que le traitement consistait à me donner… du viagra !!! Enfin, un livre pour donner quelques conseils, et partager nos « stratégies » qui ont été payantes au final.

J’ai tenu promesse. J’ai écrit et publié un livre (*), que toute l’équipe médicale a lu. Nos amis, membres de la famille et collègues l’ont lu également. Des inconnus se l’ont procuré, et m’ont fait des retours. La seule qui ne l’ait pas lu finalement, c’est mon épouse : encore aujourd’hui, impossible pour elle de se replonger dans cette aventure qui reste éprouvante, mais qui vaut le coup.

Nous attendons aujourd’hui notre second enfant, pour Septembre 2012, toujours grâce aux efforts de l’équipe de POISSY.

(*) la charte du site interdit les liens de promotion, mais je tenais à témoigner.

Jean-Baptiste

Ça me paraît presque étrange aujourd’hui de me poser la question de mon engagement tout au long de notre parcours. Parce que ça a toujours été une évidence pour moi. En fait, le problème vient de moi dans notre couple. Alors forcément, dès la seconde où je l’ai compris, j’ai eu envie de tout tenter sans aucune réticence. J’ai foncé, avec toute mon énergie, pour réparer un peu ce que je vivais comme ma faute. Je n’avais qu’une idée en tête : donner à ma femme la chance de porter notre enfant.

Ma femme ne m’a jamais rendu responsable de quoi que ce soit. Elle est merveilleuse de toute façon. Est-ce que je me suis senti exclu ? Non. J’imagine que la manière dont j’ai vécu notre démarche d’assistance médicale à la procréation m’est propre. Je suis allé à tous les rendez-vous avec ma femme. C’était mon choix, ma façon de m’impliquer. Ah ça oui, si j’avais pu prendre les traitements à sa place, je l’aurais fait les yeux fermés ! Pour les piqûres, je m’asseyais à côté d’elle, j’étais là à chaque fois. J’en ai même fait certaines ! Pour moi, l’assistance médicale à la procréation, c’est une histoire à deux. Et c’est comme ça que j’ai vécu la mienne, aux côtés de ma femme.